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Katerine Nolan, une Belle tête de mule

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Identité du conte : La Belle (La Belle et la Bête)
Crédits : /
Avatar : Jenna Coleman
Messages : 318
Date d'inscription : 18/02/2015

MessageSujet: Katerine Nolan, une Belle tête de mule Jeu 19 Fév - 20:40

Katerine Nolan
Parfois la meilleure des tasses peut être... Ébréchée...!



Nom complet Katerine Rian Nolan
Âge 25 ans
Anniversaire 10 Avril
Sexe Féminin
Orientation sexuelle Hétérosexuelle
Libre ou en couple ? ; c'est... Compliqué ouep
Identité(s) de conte(s); La Belle (La Belle et la Bête)
Groupe Brant
Métier (facultatif) ; bibliothécaire
Avatar Jenna Coleman

Description
Katerine, plus souvent appelée Kate, est une jeune femme assez banale du côté de son physique. Oh, bien évidemment, elle a de quoi plaire, elle est mignonne, a ce petit quelque chose propre a la jeunesse, et ce côté pétillant au fond des yeux qui en ravit plus d'un. Mais là déjà, ce n'est plus de la question de son physique... Question fort compliquée à vraie dire!
Elle est petite, avec des cheveux bruns lisses qu'elle se plaît a attacher en chignon décoiffé pour ajouter une touche d'habillement à ses tenues, une peau douce et claire qui ne porte généralement qu'un discret maquillage, et des yeux bruns malicieux qui vous fixent au plus profond de votre âme sans perdre leur simplicité. C'est une fille simple, mais coquette. Elle fais attention a ses tenues, généralement assez sages et discrètes, Kate reste très féminine dans tous les cas, accessoires, robes et jupes... Elle doit bien en avoir des tonnes dans son armoire au fond de sa chambre!

Passons alors au caractère... Alors là, cela risque de se montrer un peu plus compliqué... Car comme beaucoup, Katerine est une femme, et une femme, et bah c'est compliqué ! Et ce point là et valable autant pour Kate Nolan, que pour Belle!
En général, avec les personnes qu'elle ne connaît pas trop, la jeune femme se montre souriante et ouverte, proposant souvent son aide sans demander la moindre contrepartie, et pour les personnes qu'elle respecte... Habituellement, elle se contente de leur sourire timidement, ne sortant pas un mot avant que ce soit eux qui commence, n'ouvrent la conversation, joutes verbales, débats, discussion ou ragots, la brunette aime parler, mais ne force pas la main à quiconque pour lui servir d'interlocuteur.
Avec des personnes plus proches d'elle, à ce moment, elle devient bien plus détendue, taquine voir même espiègle, lâchant quelques remarques amusées sur un bouton mal mis ou sur des cernes trop visibles, parlant plus librement bien que timidement de temps en temps lorsqu'elle poussait l'autre à parler. En compagnie de ce genre de personnes, ou si vous même la connaissez bien, vous pouvez facilement vous rendre compte de son caractère au final bien trempé de la jeune femme. Une tête de mule qui vous laminerait de répliques sanglantes au tac au tac, sanglantes oui, mais jamais méchantes.
À présent, Katerine semble réticente a l'idée de s'attacher trop facilement à quelqu'un, pas qu'elle irait jusqu'à tout faire pour l'éviter, mais côté sentiments, elle comme Belle avaient toujours eut un mal fou à s'imposer, craignant par ailleurs d'essuyer un décevant refus...
Car bien que Belle ait été légèrement plus douce et calme que son alter-ego de Brant, elles partagent un même fond, et donc, les mêmes craintes.
Celle de se retrouver seule, elle pour qui les attaches sentimentales sont si importantes.


Histoire


« Qu'est-ce qui compte le plus ? La beauté du corps, ou la beauté du cœur? »
« La beauté du cœur ! »

Une question que l'on connaît tous, et à l'unanimité, nous répondons tous la même chose. Nous ne sommes pas des monstres, nous ne voulons pas paraître pour la peste du coin, le voyou ou le tyran. On veut garder une face juste, souriante, on cache ses problèmes, la réalité, et cela depuis l'aube des temps, c'est bien là le propre à l'homme.
Seulement, entre nous, qui parle sérieusement lorsqu'il réponds « La beauté du cœur ! », c'est bien beau, les beaux discours n'est-ce pas ? Mais seulement, qui n'a jamais été rebuté par quelqu'un de mauvais, loin d'être le plus beau, ne lui jetant pas tout son dégoût à la tête, mais se contentant de l'éviter si possible, de ne pas parler de lui par crainte de laisser échapper une remarque que l'on regretterait après coup. Dans tous les cas, peu d'entre nous réussissent à se placer dans l'une ou l'autre des catégories, nous sommes tous un peu des deux, et il y a encore moins de personnes qui savent voir la vraie beauté du cœur.
Celle qui reste cachée, derrière le masque que nous portons tous face aux autres.

Voici donc l'une de ces personnes qui malgré toute la difficulté de cette tâche, réussissent à voir l'homme derrière la bête, l'être humain, le cœur qui bat au rythme des émotions... La colère, forte et puissante, dominante, assourdissante. La rage, cette rage significative mêlée à tant de tristesse, bien plus impressionnante que la simple colère, mais aussi, beaucoup plus douloureuse, profonde et plus touchante. La douleur, celle qui nous faisait rétracter comme une bête blessée, celle qui nous fais nous maudire, nous ou les autres, celle qui nous donne envie de mettre fin à bien des choses. Et bien sûr, l'amour. Indescriptible, différent d'une personne à l'autre, mais à chaque fois accompagné de ce trouble, de cette brume invisible qui nous embrouille les pensées, et nous empêche de penser quelque chose de sensé...
Chacune de ces émotions, elle les avait vu, voir ressenties, toute à l'exception d'une. La plus désirable, celle qui fais rêver, mais elle n'était pas pressée. Elle avait les livres, et passionnée de lectures, les aventures folles de capes et d'épées qui lui étaient totalement hors de portée la faisaient voyager et plus aucune histoire n'avait de secrets pour elle. Belle -car tel était son nom-, avait donc l'esprit affûté, des connaissances vastes et une curiosité sans faille, mais de son nom elle ne tenait pas que l'assonance, mais aussi le sens. Petite, menue, elle avait ce petit-quelque chose qui donnait envie de la protéger, ses grands yeux châtains vous fixant avec respect, et toute l'envie qu'elle avait d'en savoir plus sur vous, sans jamais n'en dire plus qu'il ne fallait. Toujours réservée, toujours un pas derrière, il s'agit là sûrement d'un caractère propre à la cadette d'une grande famille. Deux sœurs et trois frères, un bilan lourd, pour un unique père qui portait tous ses enfants sur les bras avec un sang-froid remarquable depuis la mort de sa femme, à la naissance de notre jeune dernière. Mais Belle n'était pas aveugle, et malgré sa bonne entente avec ses frères, elle voyait bien que ses sœurs ne la voyaient que comme celle qui les avait privé d'une mère douce et aimante, et que son vieux paternel lui, souffrait de cette discordance entre ses filles, lui qui les aimait tant.
Pour oublier ce point, sans pour autant abandonner sa famille, il travaillait, plus, et le riche marchand déchu qu'il était réussissait à tenir la route, à vivre plus que confortablement, à offrir à ses enfants la vie qu'ils méritaient. Jusqu'au jour fatidique ou son navire fétiche, la Méduse, ne se fasse voler, purement et simplement par un petit voleur des bas-quartiers. Ce fut une grande perte qui brisa une seconde fois le vieux bougre, totalement ruiné, notre chère Belle fit alors tout son possible pour lui tenir compagnie, que ce soit en lui faisant la lecture ou en l'écoutant parler de souvenirs lointains.
Lui, elle, les trois frères vacants chacun à leurs occupations, et ses deux sœurs dépensant les dernières pièces durement gagnées par leur père meurtri.
Ce fut une période trouble et difficile, une période ou le vieux paternel sombra dans l'alcool et les jeux, bientôt criblé de dettes, il se senti couler lentement, le désespoir s'emparent inévitablement de son cœur si précieux aux yeux de sa fille préférée.

Et ce fut à ce moment qu'il franchit une limite qui changea leurs vies à tous.


Une soirée trop sombre, un peu trop arrosée. Il avait promis aller à la ville pour acheter de quoi subvenir aux besoins de leur famille, malgré les grognements de ses enfants qui refusaient de le laisser aller seul, prétextant que l'hiver trop rude le tuerai, la marche l'épuiserait et ainsi, il n'aurait plus la force de revenir parmi eux.

« J'irai en ville en montant le cheval, ne vous en faites pas pour moi, contentez vous simplement de me donner une liste de ce que vous désirez que je vous apporte. »

À force de répétitions, on finis par croire le pauvre homme, et chacun lui confia quelques objets qu'il désirait, quelques parchemins pour l'un des frères, des paris pour un autre ou encore une lettre à porter à un destinataire. Les deux sœurs se « contentèrent » de nombreuses robes, eaux de toilette, maquillages et autres plaisirs hors de prix.
Vint alors le tour de la cadette, notre chère Belle, et lorsque le vieil homme lui demanda ce qu'elle désirait qu'il lui ramène, elle hésita un instant avant de simplement lui demander une rose, qu'elle puisse planter à nouveau des belles roses au pieds de leur maison.
Ce fut donc avec ces quelques demandes en tête que le marchand s'en alla pour la ville, bien évidemment, il ne tint pas ses promesses, et une fois assis au bar de l'auberge, il ne put s'arrêter de boire qu'une fois poussé de force à l'extérieur du bâtiment, et ce fut à ce même moment qu'il se rappela ses engagements, malheureusement impossibles à présent.
Il était trop tard... Bien trop tard...
Sans attendre plus longtemps, il repris la route vers chez lui, mais l'esprit embrumé par l'alcool, il ne  tarda pas à se perdre en passant par la forêt.
Dans les bois, tous les chemins se ressemblent, tous les arbres semblent menaçants, chaque bruissement vous semble un craquement sinistre qui vous rapproche de votre fin... Comment, de nuit, ne pas s'y égarer ?
Ainsi, il arriva à un grand domaine, totalement dégagé et seulement décoré de quelques statues titanesques entourées de lierre grimpant, ou trônait en hauteur un admirable palais, radieux et imposant sur cette colline, sûrement magnifique de jour, pour le moment, il ne ressemblait qu'à une sombre forme se découpant dans la nuit noire, triste refuge pour un homme épuisé.
D'un pas lourd et boiteux, le marchand se dirigea vers ce repaire inespéré, et une fois à l'intérieur, il ne put que s'émerveiller devant toutes les merveilles que recelait cette vieille demeure. Robes, pièces d'or, livres... Tout ce que l'on lui avait demandé se trouvait là, à sa portée. Tout, sauf une chose: la rose.

Ce fut cette raison qui le fit continuer d'avancer, cette raison qui le poussa à traverser les diverses salles une fois totalement rassasié et ses sacs pleins de merveilles qui ferait tourner les yeux de même le plus avare des avaricieux, cherchant inlassablement ce que seule sa plus jeune de ses filles désirait, une simple fleur, une rosaceae aux pétales délicats... Totalement introuvable.
Le courage s'apprêtait à quitter l'esprit du vieil homme lorsque ce dernier déboucha sur l'extérieur, l'air frais de la nuit glaçant ses os jusqu'au plus profond de son âme, et en rajustant son maigre veston, il continua sa route en soupirant.
Puis il apparut, ce qu'il était venu chercher, ou plutôt, cherchait à trouver: un rosier aux roses les plus parfaites, par centaines, voir mêmes par milliers.
D'un rouge profond, sombre, digne des plus belles teintures des plus grands ce leur monde, elles attiraient sûrement le regard de tous ceux qui passaient par ici. Mais qui dit roses dit épines, et celles-ci recouvraient tous les murs extérieurs de cette petite cour où il semblait être tombé, telles de dangereuses ronces grimpantes qui ne cherchaient qu'à vous happer auprès d'elles. Mais qu'importe les obstacles, cette fleur sonnait comme une obsession aux oreilles du vieil homme, une douce obsession: une promesse.
Alors en laissant ses sacs et affaires sur place, le marchand s'approcha des nombreuses tiges entrelacées, avant de gestes hésitants, plonger ses mains munies d'un couteau au coeur du rosier, et de choisir la bonne rose avec attention avant d'enfin la découper, aussi délicatement que l'on aurait prit un oiseau blessé au creux de ses mains.
Seulement, il n'en fallut pas plus pour que quelqu'un en ce beau château ne se réveille, et moins de quelques secondes plus tard, le vieil homme se retrouva plaqué au sol par un éclair blanc aussi vif que puissant, et sans avoir put esquisser le moindre geste, il se retrouva à bord de la mort à voir défiler devant ses yeux chaque moments de sa longue vie. Et jamais il ne se serait douté à un quelconque instant que celui qui le menaçait avait vécus bien plus longtemps que lui.
Il devait s'agir d'une bête. Ce ne pouvait être qu'une Bête, avec une haleine rauque et suffocante, des griffes dures plantées fermement dans ses épaules, et des poils assez longs pour lui caresser le visage au rythme régulier de sa propre respiration paniquée. Une Bête l'avait attrapé, et cette dîte Bête ne tarda pas avant de se mettre à le menacer avec violence, lui faisant perdre tous ses moyens.

Quoi qu'il en soit, quelques heures plus tard, le vieil homme arriva chez lui sur un cheval de pierre qui lui était inconnu, reparti totalement sobre et chargé de ses sacs, et surtout, désormais la mort dans l'âme. On lui avait laissé la vie, on l'avait laissé repartir, et cela pour quoi? Pour livrer sa chère Belle dont il avait parlé par erreur... Il aurait sûrement préféré y laisser la vie, se rendre lui même là-bas et s'offrir au mauvais qui l'avait menacé, mais il ne pouvait pas, sinon, tous ses enfants en pâtiraient...
Lorsqu'il arriva chez lui, il fut déjà le petit matin, et tous ses enfants, tous plus inquiets les uns que les autres, s'affairèrent sur lui pour lui demander ce qu'il avait donc pût se produire. Mais le vieil homme se refusa à parler, et cela jusqu'au soir, lorsque Belle vint lui apporter du pain pour qu'il ne meurt pas de faim.
Ce fut à ce moment qu'il craqua, dévoilant toute sa mésaventure dans les moindres recoins, avant de sortir de son sac la rose source de tous ses problèmes, soigneusement protégée par un chiffon qui lui venait de feu sa femme.
Il confia toutes ses peines et ses craintes à la plus jeune de ses filles, cette dernière l'écoutant attentivement en le rassurant peu à peu, jusqu'à ce que son vieux père tombe dans un sommeil qui se révèlerait sûrement sans rêves.
Il se passa alors une bonne heure pendant laquelle Belle réfléchit à leur situation, les échappatoires, et surtout, ce qu'elle avait lu dernièrement sur les histoires qui tournaient de cette même façon, mais rien dans tout cela ne lui assurait que sa famille n'allait en pâtir.
Alors elle se décida, et prenant une simple cape pour se protéger du froid, elle sortit sans un mot avant de monter sur le cheval de pierre qui avait ramené son père à ses côtés, et se dirigea vers le palais de la Bête duquel elle ne reviendra pas de si tôt.


Et toi ?
Avis sur le forum? bah il est superbe voyons Cute M'enfin je l'ai déjà dit donc bon o/
T'as connu comment? ... Comment dire... C'est... Juste un peu moi qui l'ait créé Hap
Autre chose? encore une fois, je foire mon histoire pour mon premier perso 8D Attendez vous a ce que je la refasse dés qu'une idée me vient!
Phrase du réglement Code balayé par Willy (et si c'est pas ça bah... Je vais me chercher une corde! >∆< )
Doubles-comptes par encore mais cela ne saurait tarder BG

© Kinotto/Nightmare de Libre-Graph.
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Dernière édition par Kate Nolan le Mer 13 Mai - 0:04, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Katerine Nolan, une Belle tête de mule Sam 21 Fév - 11:51

Venez me valider mes petits staffeux Dance



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MessageSujet: Re: Katerine Nolan, une Belle tête de mule Sam 21 Fév - 12:06





Félicitation!


Bienvenue parmi nous!

Hey hey, z'avez vu ça, je valide la fonda, ça fait de moi... oui bon d'accord on s'en fiche. Un petit lapin blanc semblait donc obligatoire pour une belle bibliothécaire. C'est toujours indispensable les belles bibliothécaires pour donner envie de parcourir... les rayonnages. S'pas ? J'vais m'arranger pour lui ramener du monde et, promis, cette fois je serais sage.

Alors, les étapes suivantes, passages plus ou moins agréables que voila


→ épreuve obligatoire des bottins, pour tout et n'importe quoi...! Courage, ce n'est pas très long! Les avatars, pour éviter que l'on te copie/colle ta Jenna, les contes, au moins tu auras fais ta marque dans l'histoire, et enfin les métiers, on aura besoin de toi en ville!

→ ensuite, tout ce qui est demandes de Rps, de liens, des fiches pour se retrouver dans tout ça, ou encore demander quelque part ou vivre... On a tous besoin d'un chez-soit dans la vie! Quoi qu'il en soit, tout cela, c'est par ici. Et bien que ce soit long, on peut toujours s'amuser à ce moment!

→ et puis quelque chose d'important pour entretenir la vie du forum, viens voter aux Topsites, et enfin, viens Rp avec nous!

Yay

N'hésite pas à demander si tu à quoi que ce soit à savoir, et encore une fois, bienvenue!









codage par a modern myth. sur Libre Graph'


All the world is a stage, and all the men and women merely players; They have their exits and their entrances, and one man in his time plays many parts. •• Shakespeare


amaaranth ♫♪
William Hataway

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