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Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix

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Double-Compte : //
Identité du conte : Fille du meunier / Reine (outroupistache)
Avatar : Emma Watson
Messages : 15
Date d'inscription : 06/07/2015

MessageSujet: Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix Lun 6 Juil - 19:32

Ellyenda Arrow
Il y a ceux qui rêvent de leur vie et ceux qui vivent leurs rêves



Nom complet
Ellyenda Sarynn Arrow
Âge & anniversaire
27 ans - 3 Septembre
Sexe & Orientation sexuelle
Femme - Bisexuelle
Libre ou en couple ? ;
Libre vu qu'elle a plus de mémoire
Identité(s) de conte(s);
La reine dans le Nain Tracassin
Groupe, métier & race
Brant - Peintre - Humaine
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Emma Watson

Description

Je le sens ce sentiment d'impuissance qui me ronge le sang et m'atteint en plein coeur. Je le sens et ne le nie pas. Je le sens, lui aussi, cet immonde sentiment de nostalgie s'emparant de mon être. Cette nostalgie que de voir mon intelligence et ma perspicacité mises au rang de secondaire. Car oui, entre réfléchir pour survivre ou survivre pour réfléchir, je n'ai pas hésité bien longtemps. Cela a toujours été l'un de mes pires défauts. Je sais réfléchir, beaucoup même, mais je n'en prends le temps que lorsque je l'ai, ce temps. Et je ne l'ai pas souvent. Alors je fais mes choix à la va-vite, sans réfléchir aux conséquences et j'agis. Et bien souvent, je n'agis que pour mon propre compte. Je n'ai jamais été une grande fan des travaux de groupes et je n'aime pas particulièrement faire équipe avec d'autres personnes. Par contre, je suis pour le moins têtue et c'est d'ailleurs cet entêtement qui m'as coûté cher. Horriblement cher. Mais bien sûr, je suis fière de moi ! Non je ne le suis pas. Tout simplement parce que je n'ai jamais eu et n'ai toujours pas confiance en moi. Je crains toujours autant le regard des autres, ce qu'ils pensent de moi. Je crois qu'à chaque fois que je passe devant quelqu'un, il se moque de moi, parle de moi ou rigole dans mon dos. Et je déteste ça. Même si ce n'est qu'une chimère de mon esprit destinée à me faire souffrir.
Je pourrais me définir comme courageuse rien que pour me vanter auprès des autres mais ce serait faux. Je suis lâche comme personne, je tente toujours de m'enfuir, peu m'importe les conséquences. Je n'hésite pas non plus à mentir pour flatter et mon ego et mon image. Je mens tellement que je sus devenue une experte en cette matière. Avec les années, j'ai également appris à revêtir différent masque. Sauf qu'à force de mentir et de changer de masque, je ne sais plus réellement qui je suis, si seulement je l'ai su un jour. J'ai perdu tous mes repères, je ne sais plus où aller. Ma vie n'est pour moi guère plus qu'une factice illusion que je m'efforce vainement de rendre intéressante.
Sous mes airs méprisant et hautain que je me plais à m'attribuer, je ne suis rien de plus qu'une adulte perdue. De plus, je suis très émotive, même si je ne le montres pas forcément. La moindre remarque m'atteint en plein coeur et je prends souvent tout au premier degré même si je possède beaucoup d'humour, un peu trop pour être comprise parfois. J'adore rire, et, à vrai dire, je suis capable de débiter une centaine de conneries à la minute.
Je possède également une grande capacité d'écoute et j'en suis assez fière, non, contente, de cette qualité bien que parfois, je puisse en avoir marre. J'écoute et je rassure les autres rien que par ma présence mais parfois, je sens que moi aussi, j'ai besoin d'aide et de réconfort mais je n'ose pas le dire. Je n'ose pas et je me renfermes sur moi-même. Je n'étais déjà pas très souriante, à présent, la joie semble avoir déserté définitivement mon joli minois.
Quand l'on me voit, à première vue, je parais sombre et dépressive et quand on me connais, j'ai l'air rayonnante. Mais je n'exprimes jamais vraiment ce que je ressens. Pas même à moi-même. À vrai dire, j'ai tellement développé mon côté antisocial que j'ai l'impression de ne plus rien ressentir. Ni l'amour ni l'amitié. Par contre, la souffrance qui empoisonne mon coeur, elle, je la sens plus que tout. Je voudrais hurler, courir à en avoir les poumons en feu, je voudrais pouvoir évacuer tout ça une bonne fois pour toutes mais je n'y arrive pas. C'est pour cela que je me réfugie dans la peinture et également pour échapper aux gens. Je n'ai pas confiance en les autres très facilement et, par conséquent, je ne me confie que très difficilement et sans jamais aller au bout de ma pensée.
Ce qu'il vous faut retenir de moi ? Que je suis comme les autres. Cela sera amplement suffisant.

Miror, miror


L'on pourrait dire de moi que je suis belle. Je ne suis pas parfaite, bien évidemment, personne ne l'est réellement. Du moins si l'on juge objectivement les gens. Enfin, je m'égare. Disons donc simplement que je suis une personne tout à fait normale tout comme vous. Comme tout le monde, j'ai des cheveux. La plupart du temps, ils sont raides et longs même si j'aime beaucoup les avoir ondulés ou même court. J'ai bien l'impression que tout me va en style de coiffure mais ça n'est pas important. Quant à leur couleur... Je dirais qu'il vire sur le châtain clair voire sur le blond vénitien en été. Ensuite, passons donc à ce que comporte mon visage. D'ailleurs, ledit visage possède des traits fins, finement ciselés, mes yeux, quant à eux, sont d'une belle couleur chocolat au lait.
Que dire d'autre ? Je ne suis pas petite mais pas très grande non plus, je dois avoisiner le mètre soixante-cinq. Je n'ai pas non plus énormément de formes mais franchement, je ne m'en soucie guère.


Histoire

Dans cette vie, nous ne contrôlons rien, tout est régit par la magie et le destin

Narré par un narrateur externe

Alors que la forêt enchantée semblait vivre en harmonie, une petite fille naquit dans une bien piètre masure. Dans un moulin pour être plus précis. Bien malheureusement, la mère de la petite fille mourut suite à l'accouchement, celui-ci l'ayant vidée de ses forces déjà bien faibles. Le père de l'enfant, fou de chagrin à cause de la mort de sa femme, décida d'appeler sa fille comme son âme soeur : Sarynn. Puis, il s'était dit que si jamais la petite cherchait à savoir le pourquoi du comment il l'avait nommée ainsi et par rapport à quoi, il ne s'en remettrait pas. Alors il lui choisit un autre nom. Ellyenda. Sarynn serait son second prénom. Il déposa l'enfant dans une sorte de lit qu'ils avaient confectionné eux-mêmes, sa femme et lui avant de sortir, le corps de sa bien aimée dans les bras. Il alla l'enterrer non loin du moulin. Et plus jamais on n'entendit parler de cette femme qui, pendant des années, eut été tant aimée.
Les années passèrent, la petite Ellyenda grandissant et s'embellissant à vue d'oeil. Son père, lui, vieillissait et devenait de moins en moins responsable. L'alcool et les jeux de hasard étaient devenus comme une drogue pour lui et il n'avait plus rien si ce n'est sa fille que de nombreux hommes désiraient et son vieux moulin délabré.
Cependant, sa fille unique vivait heureuse bien qu'excédée par l'attitude de son paternel qu'elle retrouvait souvent à moitié inconscient ou dormant sans s'occuper du moulin tandis qu'elle allait vendre sa paille. Ellyenda faisait tout. Absolument tout. La cuisine, la vaisselle, elle s'occupait du moulin et des clients qui s'avéraient être peu nombreux. C'était ce qui lui plaisait. Depuis toute petite, elle était habituée à cette routine. Elle vivait dans la misère la plus infâme. Mais elle était heureuse ainsi, se contentant de ce qu'elle avait, vivant au jour le jour. Bien que parfois, la jeune fille eut l'envie de hurler ou de s'enfuir loin d'ici. Mais chaque fois, sa raison l'emportait sur ses envies, chaque fois, l'idée que son père dépende d'elle la faisait changer d'avis. Son père était devenu comme son enfant, elle devait s'en occuper continuellement. Il était devenu son seul point d'attache et elle l'aimais beaucoup bien que les seuls choses qu'il lui ait jamais donné soit un collier et une bague appartenant à sa mère.
Mais tout les soirs, Ellyenda se demandait combien de temps encore, son père tiendrait. Et comment elle allait faire pour rester seule à s'occuper du moulin, en bonne fille de meunier.
Son père, bien que dépendant de sa fille et de l'alcool, voyait bien que le moral de son unique enfant déclinait.
Alors, un jour qu'il était en présence du roi en personne, il cria à qui voulait l'entendre que sa chère et belle fille, avait un talent que nul autre ne possédait.

J'ai une fille capable de filer la paille et d'en tirer du fil d'or pur !

Dans l'assemblée, tous se mirent à rire et à le dénigrer. Mais le roi, tout de même bien curieux et avide de richesses, lui demanda donc d'amener sa fille le lendemain afin qu'elle puisse faire preuve de cette prouesse.
Ce fut cette parole qui changea résolument l'avenir de la belle adolescente...

~ ~ ~

Le lendemain, le meunier emmena sa fille au palais. Là-bas, le roi la conduisit aussitôt dans une pièce toute emplie de paille. Il lui désigna le rouet qui trônait au milieu de la pièce d'un geste désinvolte et dit :

À présent, au travail ! Et si d'ici demain matin tu ne m'as pas filé en or toute cette paille, il te faudra mourir !

Le souverain s'en alla alors, fermant la porte derrière lui. La pauvre Ellyenda ignorait tout de l'art de filer la paille pour en faire de l'or. Alors elle s'affaissa sur le sol telle une poupée de chiffons et se mit à pleurer longtemps, très longtemps. À peu près vers le coucher du soleil, un petit homme, un nain, entra furtivement dans la pièce sans faire de bruit.

Bonsoir, mademoiselle la meunière. Pourquoi pleures-tu tellement?

Il faut que je file de l'or avec de la paille et je n'y connais rien.

Si je la file pour toi, qu'est-ce que tu me donnes ?

- Mon collier.
offrit-elle.

Même si elle était abasourdie qu'une telle personne accepte de l'aider ainsi, la fille de meunier se poussa et laissa sa place au lutin qui se mit à filer la paille. Toute la nuit elle l'observa mais ne comprit pas comment il faisait pour produire un tel miracle.
Le lendemain matin, alors que le soleil se levait à peine sur la forêt enchantée, le roi entra dans la pièce et avisa tout l'or qui s'était entassé sur le sol. Il ouvrit de grands yeux étonnés puis tourna son regard vers Ellyenda d'un air émerveillé. Cependant, son coeur était toujours avide d'or. Alors il conduisit la jeune fille dans une autre pièce du château, elle aussi emplie de paille. Mais bien plus que la dernière. Il lui posa les mêmes conditions. Ou bien elle filait cette paille en or, ou bien elle mourrait.
Là encore, se sachant perdue, la jeune femme fondit en larmes et, au coucher du soleil, le lutin vint à nouveau à elle. Elle lui expliqua son nouveau dilemme.

Qu'est-ce que tu me donnes si je file de l'or avec toute cette paille à ta place ?

La bague que j'ai au doigt.

Le petit homme prit sa bague et s'installa devant le rouet. Se déroula donc la même chose prodigieuse que la nuit dernière. Au petit matin, la paille n'était plus. Et l'or perdurait. Quand le roi vit cela, il fut fou de joie et ne le cacha pas. Cependant, il n'était toujours pas satisfait de cette quantité d'or. Alors il emmena Ellyenda dans une troisième chambre encore plus grande que les deux précédentes.

Tu dois encore me filer tout cela dans la nuit, et si tu y parviens, tu seras mon épouse. Toute fille de meunier que tu sois, je ne pourrais pas trouver une femme plus riche dans le monde entier.

La jeune fille le regarda, quelque peu dégoûtée de cette attitude. Alors qu'il était sortit depuis quelques minutes, le lutin réapparut de nouveau.

Qu'est-ce que tu me donnes si je file la paille pour toi ?

Je n'ai plus rien que je puisse te donner !

Alors promets-moi que quand tu seras reine tu me donneras ton premier enfant.

Qui sait ce qu'il adviendra de tout cela... pensa-t-elle. Alors elle accepta de bon gré car, si elle voulait vire, elle n'avait pas le choix.
Le lendemain matin, quand le roi vint et constata que tout était filé en or, ainsi qu'il l'avait souhaité, il fit préparer les noces et la jolie meunière devint reine.
Un an plus tard, elle mettait au monde un beau garçon, sans guère se soucier de la promesse qu'elle avait pu faire au lutin, car en vérité elle n'y pensait même plus. Mais il entra soudain dans sa chambre et lui dit :

Je viens chercher ce que tu m'as promis.

La reine en fut horrifiée et supplia le petit homme de lui laisser son enfant en lui offrant toutes les richesses du royaume.

Non, lui répondit-il, un être vivant m'est infiniment plus précieux que tous les trésors du monde.

La reine se mit à pleurer et à gémir tant et tant qu'à la fin, le petit homme en eut pitié et lui dit:

Je te laisse trois jours, si tu connais mon nom d'ici là, tu garderas ton enfant.


Lorsqu'il partit, Ellyenda se mit à réfléchir, elle ne dormit pas de la nuit. Elle connaissait certes beaucoup de noms mais pas tous. Alors elle envoya un messager en quête de tout les noms de la contrée.
Le soir, quand le lutin vint la voir, elle commença par Melchior, Gaspard et Balthazar, puis continua à lui énumérer dans l'ordre tous les noms qu'elle connaissait et tous ceux qu'elle avait pu apprendre. Mais à chacun le lutin répondait:

Non, ce n'est pas mon nom.


Le lendemain, qui était son deuxième jour de délai, la reine envoya son messager dans la contrée voisine pour y demander comment s'appelaient les habitants de ces terres-là. Le soir, lorsque son interlocuteur indésiré vint à elle, elle lui soumit des noms étranges et extraordinaires mais à chacun, le nain répondait :

Non, ce n'est pas mon nom.


Le troisième et dernier jour, le messager revint et dit à la reine :

Je n'ai pu découvrir aujourd'hui un seul nom nouveau; mais comme j'étais arrivé à une haute montagne tout là-bas, à la lisière de la forêt où le lièvre et le renard se disent « Bonne nuit! », j'ai aperçu soudain une toute petite maison; et devant la maison il y avait un feu qui brûlait; et devant ce feu, il y avait un drôle de petit bonhomme qui dansait en sautant sur une seule jambe et qui chantait : Je fais cuire aujourd'hui, demain je brasserai
Et l'enfant de la reine après-demain j'aurai.
Ah ! qu'il est bon que nul ne sache
Que je m'appelle Outroupistache !

Ellyenda en aurait hurlé de joie. Elle était si heureuse ! Cette nouvelle allait sauver son fils et son avenir.
Alors, lorsque le lutin vint à elle pour la troisième et dernière fois, elle commença par lui soumettre des noms terriblement simples, terriblement ordinaires.

Ton nom ne serait-il pas Jean ?

Non.

Serait-ce Pierre ?

Non plus.

Alors est-ce que ce ne serait pas, qui sait, Outroupistache ?

C'est le diable qui te l'a dit ! C'est le diable !

Il entra alors dans une rage terrible et finit par sauter par la fenêtre. Ellyenda ne sut jamais s'il avait simplement disparu ou s'il était mort. Après tout elle s'en fichait. Tout ce qui importait à présent, c'était son fils.

~ ~ ~

7 ans ont passés depuis cette incident. 7 années de bonheur et de malheur. Le prince avait bien grandi et semblait heureux. La reine, elle, changeait. Elle devenait de plus en plus irritable, agressive même. Elle ne ressentait plus rien si ce n'est de l'amour pour son unique fils. Elle se renfermait sur elle-même. Et rien ne semblait pouvoir arrêter cela. Elle-même perdait espoir.

* * *

10 ans. 10 années à peindre. 10 années à fuir la société. 10 années pour devenir antisociale. Ellyenda Sarynn Arrow était tombée bien bas. Elle restait seule, dans sa maison ordinaire, dans une ville ordinaire. Brant. Elle connaissait la plupart des gens mais ne les aimait pas. Pas qu'ils soient mauvais ou méchant envers elle, non. C'est juste qu'elle ne ressentait plus rien. Rien si ce n'est la souffrance qui lui ronge le coeur.



Et toi ?
Avis sur le forum?
Ça m'a l'air bien ~
T'as connu comment?
Le lien était sur une cb  ouep
Autre chose?
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Phrase du réglement
Le lièvre de Mars est passé par là 
Doubles-comptes
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Dernière édition par Ellyenda S. Arrow le Mer 8 Juil - 23:31, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix Lun 6 Juil - 20:06

Bienvenue officielle Yay Ou rebienvenue j'avoue que je m'y perds

Un début de fiche super prometteur - et puis le vava je suis fan quoi - je veux absolument un lien kya Continue tranquille !



Joseph Cliff Harrey

If we shadows have offended, think but this, and all is mended, that you have but slumbered here while these visions did appear.
W. Shakespeare
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MessageSujet: Re: Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix Lun 6 Juil - 21:11

Rebienvenue Yay

Bon début de conte, c'est très satisfaisant, on en attend autant pour la suite Dance
Courage pour l'histoire Pompom



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Double-Compte : //
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MessageSujet: Re: Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix Mer 8 Juil - 23:51

Présentation finie normalement Yay


I'm out on the edge and I'm screaming my name, like a fool at the top of my lungs. Sometimes when I close my eyes I pretend I'm alright, but it's never enough. 'Cause my echo is the only voice coming back and my shadow is the only friend that I have
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Date d'inscription : 06/05/2015

MessageSujet: Re: Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix Jeu 9 Juil - 1:32





Félicitation!


Bienvenue parmi nous!

Une histoire superbe même si j'avoue que j'aurais bien aimé que la fin soit un peu plus développée x) Qu'est-ce qu'il s'est passé durant sept ans ? Je veux savoir ! En tous cas, certains mauvais bougre ont hâte de faire affaire avec vous
et puis je tenais à dire que je suis absolument fan de la musique dans ta signa

Alors, les étapes suivantes, passages plus ou moins agréables que voila


→ épreuve obligatoire des bottins, pour tout et n'importe quoi...! Courage, ce n'est pas très long! Les avatars, pour éviter que l'on te choppe ton joli minois, les contes, au moins tu auras fais ta marque dans l'histoire, et enfin les métiers, on aura besoin de toi en ville!

→ ensuite, tout ce qui est demandes de Rps, de liens, des fiches pour se retrouver dans tout ça, ou encore demander quelque part ou vivre... On a tous besoin d'un chez-soit dans la vie! Quoi qu'il en soit, tout cela, c'est par ici (et oui encore des codes, allez courage!). Et bien que ce soit long, on peut toujours s'amuser à ce moment!

→ et puis quelque chose d'important pour entretenir la vie du forum, viens voter aux Topsites, et enfin, viens Rp avec nous!


Yay

N'hésite pas à poser des questions si besoin et à faire plein de rps !









codage par a modern myth. sur Libre Graph'



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MessageSujet: Re: Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix Jeu 23 Juil - 14:28

Je veux un lien kya
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MessageSujet: Re: Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix

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Ellyenda S. Arrow - Tout a toujours un prix

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