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Appelez-moi juste Alan

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Double-Compte : Willy, Haigha & Clarky
Identité du conte : L'homme en fer blanc
Crédits : Moi-même
Avatar : Sagamore Stévenin
Messages : 41
Date d'inscription : 12/04/2015

MessageSujet: Appelez-moi juste Alan Dim 12 Avr - 17:15

Alan Rainier
   
Je suis français, je ne vais pas citer un anglais.


   

   
Nom complet
Alan Florian Nicholas Rainier   
Âge & anniversaire
37 ans ~ 8 Août 1978   
Sexe & Orientation sexuelle
Masculin ~ Hétéro   
Libre ou en couple ? ;
Libre ma chère, jusqu'à ce que tu m'ai lancé ce si charmant sourire    
Identité(s) de conte(s);
L'Homme en fer blanc (ou comment faire long quand on vient d'un pays de deux lettres).   
Groupe, métier & race
Brant ~ Responsable du foyer pour jeunes & homme à tout faire ~ Humain   
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Sagamore Stévenin
   

    Description

Demandez à n'importe qui, - surtout aux femmes - et tout le monde sera d'accord pour dire qu'il n'y a pas plus beau regard à cent kilomètre à la ronde. Oui, je n'ai pas dit uniquement "beau" car on ne va pas non plus se vanter, ce n'est pas son genre. Modeste ? Non, pas trop quand même, il est beau, il le sait, mais il préfère que ce soit vous qui lui fassiez remarquer. Le reste du temps, peu importe, une tête est une tête tout ce qui compte c'est qu'elle fasse son boulot. Qu'elle ait des yeux bleus, des cheveux brun-auburn, une mâchoire bien affirmée et un talent inné pour accrocher la lumière n'est qu'un bonus. Tout comme le fait qu'il soit sportif, bien taillé, plutôt grand, enfin, d'une taille normale pour un homme et qu'il sache faire de divines omelettes aux fines herbes. Alan, c'est plutôt par son caractère qu'il aime à se faire remarquer.
En premier lieu, sachez qu'il n'y a pas plus gentil que lui, un véritable ours en peluche, et d'une patience infinie qui plus est. Que vous soyez une âme en peine ayant besoin de passer votre colère sur quelqu'un ou un petit abruti qui se croit supérieur à tous, il saura rester aimable, garder le sourire et attendre le moment où vous finirez par accepter son aide autant que celui où il pourra vous prouver par A plus B que vous brassez du vent. Alan ne rabaisse jamais personne volontairement, il se contente de vous rappeler la réalité lorsque vous allez trop loin et déploiera des ressources inépuisables pour vous pousser vers le haut si votre confiance s'émousse. C'est pour cela qu'il a ouvert le foyer pour jeunes, il ne supportait pas l'idée que tout le monde ne puisse pas avoir sa chance. Hélas, il a tendance à faire passer un peu trop les autres avant lui et le contre-coup est parfois douloureux. Aucune importance, voir les autres heureux, c'est ça qui lui fait du bien.
Mais ne vous y fiez pas. Sous ses airs angéliques, Alan sait être retord. En une seconde la peluche peut se changer en ours pur et dur prêt à massacrer tous les obstacles sur son chemin. Ne vous avisez pas d'ennuyer ses amis ou ses protéger, de le pousser un peu trop loin avec votre suffisante supériorité, ou de le traiter comme un chien, il n'attendra pas pour faire volte-face et vous faire regretter d'avoir une langue ; que ce soit délicatement ou non.
On pourrait parler des heures durant du caractère de cet homme là qui, comme chacun, possède au moins autant d'humeurs que leurs contraires. Il est à la fois réservé et bavard, à la fois pudique et sans gêne, calme et impulsif, tranquille et agité par ses pensées, souriant lorsqu'il est triste, heureux avec le même sourire, un parfait caméléon qui s'adapte à vous sans perdre de vue qui il est. Un homme discret qu'on finit par ne plus remarquer et que pourtant tout le monde connait.
   


    Histoire

L'homme en fer blanc

Il y a fort longtemps, dans un coin reculé du pays d'Oz, vivait un bucheron et sa femme. Tous deux s'aimaient énormément, presque autant qu'ils aimaient leur fils unique, Tim, et habitaient une petite cabane au fond des bois, coupée du reste du monde. Ce n'était pas volontaire. Le bucheron était un homme bon, tout comme les reste de sa famille. De générations en générations, il avait apprit les bonnes manières, la courtoisie, la générosité et faire la part des choses entre le travail et l'entre-aide. Pourtant, les bucherons gardaient une mauvaise réputation née dont ne savait qui. Tout le monde pensait qu'ils n'étaient que des gens rustres et mal-appris uniquement guidés par le profit et coupant sans pitié des milliers d'arbres chaque année au détriment du paysage et de la forêt.
C'était tout à fait absurde naturellement, mais les bucherons étaient si occupés à tailler le bois pour faire les meubles de toutes les cités, qu'ils n'avaient pas le temps de changer cette mauvaise réputation. Aussi laissaient-ils dire, préférant une vie paisible à regarder leur fils grandir.

Ce dernier était une perle de gentillesse et de bonté, un modèle de petit garçon parfait. Toujours prêt à vous offrir des sourires ou des fleurs ramassées dans les champs alors que ses parents travaillaient. Hélas pour lui, il n'avait pas beaucoup d'amis. Seule une petite fille partageait ses jeux et ses après-midi avec lui et, il sut très jeune, qu'il en était fou amoureux.

Le temps passa,Tim grandit peu à peu. Il apprit le métier de ses ancêtres avec beaucoup d'attention. Comment couper les arbres sans se fatiguer outre mesure, comment faire pour dégager les souches afin qu'elles ne pourrissent pas hors-sol et comment planter des graines là où chaque arbre était tombé, jamais trop loin de la forêt et jamais trop près de la route. C'était un travail épuisant qui lui forgea le caractère et la force jusqu'au jour où son père fut trop vieux et lui laissa prendre la relève, lui confiant sa maison et sa hache avant d'aller avec sa mère en repos dans les montagnes.

Aussitôt, le jeune homme s'empressa d'aller chercher sa tendre amie d'enfance qui, elle aussi, avait beaucoup grandit. Ils s'étaient mis d'accord depuis longtemps. Dès que l'affaire familiale serait à lui, il irait demander sa main et l'épouserait. Tout était prêt. Le jeune homme avait fait un grand ménage chez lui pour être sûr que tout soit parfait et la jeune femme préparait ses affaires depuis des mois en attendant le grand jour. Hélas, rien ne se passa comme ils l'avaient espéré.

Le père de la future fiancée n'était pas un bucheron, mais il connaissait leur réputation et dès qu'il vit arriver le jeune fanfaron, sa hache sur l'épaule, il sut ce qu'il voulait et que cela était tout à fait hors de question.

— Non, je ne te donnerais pas ma fille. Sort de chez moi ! gronda-t-il.

Tim insista poliment, essayant de se défendre, mais le père ne voulait rien entendre. Il ne cessait de répéter que lui et toute sa famille n'étaient qu'une bande de tueurs d'arbres plus crasseux que les lions et au moins aussi mauvais que les sorcières. Le bucheron finit par perdre patience, il voulut passer en force pour enlever sa belle loin de cette brute épaisse, mais il se fit renverser d'un coup d'épaule et plaqué au sol. Désarmé, le jeune homme eut tout juste le temps de voir sa hache dans les mains de son assaillant qu'elle s'abattait sur lui, tranchant net son bras, puis sa jambe et chacun de ses membres jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien.

Tel fut le début de la vie de l'homme en fer blanc. Cela n'avait, au final, pas grand chose d'un conte de fée n'est-ce pas ? Et la suite n'était pas meilleure. Secouru par la gentille sorcière du Sud, le fils du bucheron s'était trouvé remplacé de la tête aux pieds par sa fidèle réplique en fer blanc à l'intérieur de laquelle on avait glissé son esprit par magie. Il se sentait vide depuis lors que plus rien ne semblait avoir de saveur, pas même l'amour qu'il avait eut pour la jeune femme de sa vie, et il ne voyait plus d'intérêt en rien. Aussi, lorsque la sorcière lui avait proposé de rester dans le palais du Sud le temps de se remettre de son accident - pour ne pas dire meurtre -, Tim avait-il refusé. Enfermé dans sa prison sans vie, il se sentait trahit par le peuple d'Oz tout entier. Alors, prenant sa hache sur l'épaule, il suivit la route de briques jaunes jusqu'à rentrer chez lui. Là, il se mit à travailler du matin jusqu'au soir, n'éprouvant ni faim ni soif et se souvenant à peine qu'il lui fallait parfois remettre de l'huile sur ses jointures. Et le temps passa, rythmés par les coups de hache, jusqu'à ce que l'homme en fer se persuade qu'il n'avait plus de coeur et que, lentement, son corps se mette à rouiller et les coups à s'espacer avant de s'arrêter.

Le cadeau du magicien

La vie revint dans le corps de l'homme en fer blanc au bruit de souliers sur le pavé. Alors que depuis des jours il avait les yeux rivés sur la buche à moitié fendue qui avait finit par pourrir à force d'attendre que vienne le prochain coup de la hache prise dans ses bras figés, un murmure apporté par le vent lui fit reprendre un peu de courage qui lui avait manqué. Il essaya de bouger, mais la rouille le bloquait. Il essaya de lever les yeux, mais ils ne purent regarder très loin. Alors il se mit à appeler à l'aide jusqu'à ce que vienne une étrange compagnie guidée par une petite fille qui lui apporta de l'huile et décrispa ses articulations.
Alors que Tim se redressait, il découvrit devant lui un épouvantail, un petit chien noir et un lion, tous au moins aussi enthousiastes que la fillette qui lui avait sauvée la vie. Ils se rendaient à la cité d’Émeraude pour demander au grand magicien d'Oz de leur offrir à chacun le plus précieux des cadeaux. Le bucheron eut aussitôt peur pour eux, il y avait, entre sa maison et la cité, bien des périples qu'une fillette, un chat et un sac de paille auraient eut du mal à affronter. Il proposa aussitôt de les accompagner, ajoutant qu'il pourrait peut-être demander au magicien de lui offrir un coeur. Cette idée, à peine formulée, le bucheron se sentit plus confiant qu'il ne l'avait été depuis bien des années, au moins aussi confiant que lorsqu'il était allé demander la main de celle qui aurait dut être sa fiancée. Mais ce souvenir était depuis longtemps terni dans sa mémoire, et il prêta trop peu d'attention à ces émotions fugitives que le périple avait réveillé en lui.

Sans plus attendre, ils se mirent en route pour la cité et le bucheron n'eut pas a attendre pour savoir qu'il avait eut raison de les accompagner. Bien vite, la petite clique se retrouva embarquée dans de terribles mésaventures avant de devoir se lancer dans une chasse aux sorcières, mais cela, c'est une longue histoire qu'un autre que moi vous racontera bien mieux.


De château en chemins

Au départ de Dorothy, le bucheron sentit un pincement gripper son coeur tout neuf, mais il avait encore beaucoup à faire. Le magicien avait de nombreux projets pour lui. Il lui offrit un château, à lui comme à l'épouvantail, et tous deux se virent propulsés à la tête de hautes responsabilités. Malgré tout, l'homme en fer blanc parvint à rester simple dans ses désirs. Il menait une vie calme et paisible, allant chaque jour accomplir les tâches dont il avait l'habitude et savourant toutes les émotions qu'il avait cru perdre à jamas, sans toutefois jamais repenser à se marier. Ce n'était pas qu'il ne ressentait plus l'amour ou quoi que ce soit du genre, simplement qu'il avait d'autres choses à penser. Malgré cela, il était tout sauf malheureux, et si chaque jour avait pu rester ainsi il n'aurait rien eut à redire.
Un jour pourtant, un jeune homme du nom de Tip vint le voir et lui apprit que l'épouvantail avait été chassé de son trône. Le bucheron n'hésita pas une seconde et s'empara de sa hache pour remettre les choses en ordre. L'affaire se révéla plus compliquée qu'il ne le croyait et il faillit même y laisser la vie. Heureusement, Tip et son cheval de bois intervinrent à temps et l'épouvantail put retrouver son château.
L'homme en fer blanc, un peu cabossé, retournait chez lui, lorsqu'une terrible maladie le prit. Celle du voyage. Il se mit en tête de parcourir le pays d'Oz de fond en combles et mit le pied sur la route de briques jaunes avant de se volatiliser subitement.

On ne pourra jamais changer votre nature profonde

Le destin d'Alan Rainier aurait dut être tout autre. Né dans une famille aisée, au milieu des plus fortunés de Brant, le jeune garçon aurait dut devenir l'un des enfants les plus narquois et suffisant que le monde n'ait jamais connu et, aussi loin qu'il s'en souvienne, c'est de cette façon qu'il lui semblait être. Pourtant, de bien des manière, cela lui semble impossible. Pour lui, il a toujours été ce qu'il est aujourd'hui. Aimable, poli, un peu irritant parfois, mais toujours honnête et droit.
A la mort de ses parents, Alan se sentit perdu. En ce temps là, il n'y avait rien pour les jeunes orphelins et lui venait tout juste d'avoir quinze ans. Sans autre famille, il se retrouva bien vite à la rue et faillit arrêter ses études, mais il sentait qu'il y avait mieux à faire, qu'il devait y avoir un moyen d'aider ceux qui se trouvaient dans sa situation, et cette simple idée devint son seul et unique moteur. Il tint bon, jusqu'à sa majorité, finissant par prendre une place dans un hôtel au bout de deux ans de galère. Avec son héritage, il aurait put entreprendre n'importe quelles études, mais il préféra économiser et voulut intégrer la police. Son ton suffisant et son nom ne l'aidèrent pas à passer inaperçu parmi ses collègues. Du moins, il y avait là encore une étrange différence entre ce dont il se souvient et ce dont il était sûr. Et, même s'il finit par laisser tomber sa carrière à la suite d'une mauvaise blessure, il garda de ce moment d'excellents souvenirs et bon nombres de bons réflexes.
Peu à peu, la réputation de sa famille s'estompa et son argent aussi lorsqu'il décida d'ouvrir un foyer pour jeunes désœuvrés. Entre ses années de survie, ses études et son hospitalisation, il ne lui resta plus rien. Le foyer fut racheté par la ville et Alan se mit à accumuler les petits boulots pour payer son loyer et entretenir au mieux les jeunes sous sa responsabilité.
Aujourd'hui, plus personne ne se souvient vraiment du jeune Alan, ni qu'il a fait partie de la police - du moins en dehors de ses anciens coéquipiers -, seul reste l'image de l'homme-à-tout faire toujours là lorsque l'on a besoin de lui, même lorsqu'on ne le sait pas.

   

    Et toi ?
Avis sur le forum?
Toujours cool surtout depuis qu'on voit du monde.   
T'as connu comment?
Par mes deux papas William et Haigha What a Face   
Autre chose?
Vous aimez les gifs ? Parce que j'en ai pas  pizza    
Phrase du réglement
Gnyap /passage de Kate/     
Doubles-comptes
H.Harrey & W.Hataway  
   

    © Kinotto/Nightmare de Libre-Graph.
   


Alan Rainier
Coeur insouciant vit longtemps ; à coeur vaillant, rien d'impossible... et si on l'écoutait au lieu d'en parler ?

   
   Florissone


Dernière édition par Alan Rainier le Lun 13 Avr - 11:56, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Appelez-moi juste Alan Dim 12 Avr - 17:22

Bienvenue Hey /hum/
J'te valide les codes même si je n'en doutait pas que tu avais lu le réglo ^^'



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MessageSujet: Re: Appelez-moi juste Alan Dim 12 Avr - 23:48

Fini ♫ (bon, j'ai un peu écourté l'histoire mais je développerai dans les RP)


Alan Rainier
Coeur insouciant vit longtemps ; à coeur vaillant, rien d'impossible... et si on l'écoutait au lieu d'en parler ?

   
   Florissone
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MessageSujet: Re: Appelez-moi juste Alan Lun 13 Avr - 10:06





Félicitation!


Bienvenue parmi nous!

Joli personnage, joli Vava (tu m'étonnes bave ) je n'ai qu'une chose à redire: ne fais pas d'ombre à mon petit Jack. °-° Sinon, tu risques de le regretter amèrement! Compris? è^é
Bon, à part ça, c'est super bien, ça donne envie de créer la petite donzelle dont il était amoureux, ça va en faire des persos du Magicien d'Oz x) (je vois bien le truc "Magicien d'Oz" : Soeur de la voisine de l'aimée du Bûcheron de fer blanc )
Enfin bref... Tout ça pour dire que tu as validé! Yay

Alors, les étapes suivantes, passages plus ou moins agréables que voila


→ épreuve obligatoire des bottins, pour tout et n'importe quoi...! Courage, ce n'est pas très long! Les avatars, pour éviter que l'on te choppe ton petit Stévenin (au passage j'adore son nom de famille... Ou son prénom? Enfin l'autre quoi, ça a la classe **), les contes, au moins tu auras fais ta marque dans l'histoire, et enfin les métiers, on aura besoin de toi en ville!

→ ensuite, tout ce qui est demandes de Rps, de liens, des fiches pour se retrouver dans tout ça, ou encore demander quelque part ou vivre... On a tous besoin d'un chez-soit dans la vie! Quoi qu'il en soit, tout cela, c'est par ici. Et bien que ce soit long, on peut toujours s'amuser à ce moment!

→ et puis quelque chose d'important pour entretenir la vie du forum, viens voter aux Topsites, et enfin, viens Rp avec nous!

Yay

N'hésite pas à demander si tu à quoi que ce soit à savoir, et encore une fois, bienvenue!









codage par a modern myth. sur Libre Graph'



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MessageSujet: Re: Appelez-moi juste Alan Lun 13 Avr - 11:24

Voisine qui était d'ailleurs secrètement amoureuse de l'homme en fer blanc et qui a épousé le cousin du troisième neveu du père de l'aimée du bucheron juste pour le rendre jaloux - ce qui, hélas, n'a pas marché vu que le bucheron ne savait même pas qu'elle existait - ouep

Ne t'inquiète pas pour Jack ^^ Alan sait qu'il y a des territoires à respecter


Alan Rainier
Coeur insouciant vit longtemps ; à coeur vaillant, rien d'impossible... et si on l'écoutait au lieu d'en parler ?

   
   Florissone
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